Comment évaluer le confort thermique d'un logement en été ?


Canicule et immobilier

Avec la multiplication des épisodes de canicule, le confort thermique devient un critère déterminant lors de l'achat d'un bien immobilier.

Désormais, les acquéreurs s'intéressent autant à la capacité d'un logement à rester frais en été qu'à sa performance énergétique en hiver.

Ce nouveau facteur peut influencer le prix de vente, les délais de commercialisation et les négociations.

Le DPE intègre un indicateur spécifique appelé « Confort d'été », distinct de la note énergétique.

Celui-ci évalue notamment l'isolation de la toiture, la présence de protections solaires (volets, brise-soleil…), l'inertie du bâtiment, la ventilation et la possibilité de ventiler naturellement grâce à un logement traversant.

Toutefois, cet indicateur présente certaines limites.

Des logements anciens en pierre offrant une excellente inertie thermique peuvent être sous-évalués, tandis que certains logements récents peuvent souffrir d'une surchauffe estivale malgré de bonnes performances énergétiques.

Lors d'une estimation immobilière, plusieurs éléments méritent donc une attention particulière :

qualité de l'isolation de la toiture ;présence de volets ou protections solaires extérieures ;épaisseur et nature des murs ;efficacité de la ventilation ;logement traversant favorisant la circulation de l'air ;éventuelle climatisation fixe ou brasseurs d'air intégrés.

Si la climatisation améliore le confort pendant les fortes chaleurs, elle entraîne également une hausse de la consommation d'énergie.

La meilleure stratégie reste donc de privilégier un logement naturellement bien conçu pour limiter les surchauffes.

Chez LSP Immobilier, nous intégrons désormais ces critères dans nos estimations afin d'apporter aux vendeurs comme aux acquéreurs une analyse complète des qualités d'un bien face aux nouvelles exigences climatiques.


[11/07/2026]